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c ^ e riches tapis et des peaux de bêtes avec des coussins.Chacun mit pied à terre, attacha son cheval et vintP r endre place près du général. En face de lui se trou-vent Akyli-Aga et son frère, le vieux consul, ses fils et^ es guerriers bédouins. Après les saluts d’usage, notre^te consentit à s’asseoir sous la tente, et on nous offrit
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s rafraîchissements traditionnels. C’étaient des bolsP^ e ins d’eau sucrée qu’on faisait passer à la ronde, desVaudrons pleins de lait fraîchement trait. Nous étionsSer vis p ar (t es esc l a ves noirs qui, du reste, ne se distin-guaient des Bédouins que par la couleur de leur peau,apporte ensuite des pipes, et, pour ceux qui nePaient pas, des galettes qui leur servent de pain, duVre sucré, enfin le Café, une décoction de cannellel° u ant le vin chaud et des dattes excellentes. Tout le^nde était enchanté : cette hospitalité sous la tente aCalque chose de grand et de saisissant.
îîous étions là quarante, presque tous jeunes,^ Cc roupi s sur des tapis 5 autour de nous de grandeses > une splendide végétation, et, comme cadre, nosev Rux hennissants et, de tous côtés, les Bédouins,Ppuyés sur leurs lances, n’ayant pas assez d’yeux pour§ a rder un spectacle si étrange, si nouveau pour eux.^ en dant la réception, le général ne manqua pas^ c °iupliments pour notre hôte, et lui de protestations^ v ouement pour la France .ha', 1 Co ^ a ti°n dura environ trois quarts d’heure,^ ' °u se remit en selle et on reprit le chemin deaza retb, à la suite de la tribu. Après une demi-heure