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du Maghzen turc, nous ne prenions aucune mesure pouraffaiblir son organisation militaire, pour combattre^ habitude et le goût des armes, pour préparer, en un»ot, la transformation de la génération future etas surer ainsi notre domination.
Au contraire, grands admirateurs du gracieux cos-tume des Arabes , de leur adresse à manier leurs clie-v aux et leurs armes, nous ne perdions pas une occasiond encourager et de provoquer les réunions de goums,le déploiement de ces fantasias où acteurs et specta-teurs s’enivrent à l’odeur de la poudre, au sifflementdes balles, aux applaudissements des femmes et auxac cents des hymnes guerriers.
La venue du moindre touriste, du plus mince person-Da ge, était prétexte à ces sortes de fêtes.
Aucune mesure sérieuse n’était prise pour empêcherI e port habituel des armes, la fabrication et le com-merce de la poudre ; si nous avions un cadeau à offrirau x chefs indigènes, c’était toujours un fusil, un sabre,1111 pistolet; et, chose incroyable! si nous négligionstoutes les mesures qui auraient pu affaiblir les goûtsImhiqueux et la force de nos adversaires, nous n’hési-h°ns pas à jeter le trouble et l’inquiétude dans leures prit en parlant étourdiment de dépossessions, d’habi-tudes sédentaires à ces enfants de l’air et de l’espace !
En même temps, nous jetions au hasard sur le solc °uquis une quantité de villages, de fermes sans corre-ction entre elles, sans conditions stratégiques; nousCs laissions se peupler de colons n’ayant, pour la plu-