11-1 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT.
Relions ces colonies entre elles par des maisons decommandement, occupées par des officiers français »autant que possible, ou par des chefs indigènes éprouveset autour desquelles se grouperont des smalas d’indi'gènes ou des tribus maghzens.
Dans l’état actuel des choses, nos spahis et tirailleursindigènes ne représentent qu’un certain nombre desabres et de baïonnettes qui, à coup sûr, n’ont pas pl uSde valeur qu’un nombre égal de sabres et de baïonnette 5françaises.
Au contraire, leur action serait décuplée s’ils étaientorganisés en smalas et sous les ordres d’officiers frança 13chargés d’administrer directement une ou plusieurstribus, sans autre intermédiaire que le caïd, ainsi qn ecela s’est pratiqué dans la province de Constantin^)notamment au poste de Bou-Areridj, où le commandantDargent a obtenu des résultats si remarquables.
Exigeons impérieusement des nomades qu’ils dép 0 'sent dans ces maisons des commandants les approVJ'sionnements éparpillés aujourd’hui dans les ksoui ’ 8(villages des oasis), où ils nous échappent presqi' ccomplètement.
aulres provinciaux, les voyant là, aillent s’y établir aussi.’ '
de façon cependant que, si vous trouvez dans les provinces ou parmi I ejsoldats qu’elles avaient antérieurement des sujets convenables, vousformiez un bataillon spécial pour chaque frontière, afin que, s’il y avaquelque mouvement, ces troupes frontières pussent elles-mêmes, sanssecours des troupes mobiles, défendre avec leurs chefs les lieux’ où
auraient été placées, sans s’éloigner beaucoup de la frontière.
Loi rendue aux ides d’avril, l’an 534, à Constantinople , sous Ie4 e c 0lîsulat de Justinien, envoyée à Bélisaire , maître de la milice en Alïï<I u<5-(Art. 8.)