116 CORRESPONDANCE DU GÉNÉRAL DUCROT. 1
trop souvent donné le triste spectacle aux indigènes- .
A coup sûr, nous ne prétendons pas avoir trouvé I e jmoyen de transformer subitement la situation de notre Jcolonie et de conjurer tous les dangers de l’avenir. Ld 11de là, nous pensons, au contraire, qu’il faudra opérer javec lenteur et prudence.
Nous ne faisons qu’indiquer une voie nouvelle quhsuivie avec persévérance, nous conduira peut-être à u lJbut désirable; tandis que, en persistant dans le systèiB eactuel ou plutôt en persévérant dans l’absence de toidsystème, nous marcherons toujours en tâtonnant et al’aventure, sans espoir de jamais arriver.
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Nous n’avons rien dit des Kabyles, parce qu’ils m e 'ritent une étude toute particulière ; nous nous borneroD s jh faire observer, en passant, que, si leur nombre et jcourage individuel les rendent difficiles à aborder da» sleurs âpres montagnes, ils ne sont cependant nullefliei^ jorganisés pour l’offensive, et que, en tenant bien lea rS !débouchés dans les vallées et les plaines par nos gara 1 'sons, colonies militaires, smalas et maghzens, nous I e5 jmaintiendrons toujours facilement dans I’obéissaflC e ' i
Ajoutons que si jamais la fusion doit s’opérer eflh e |Européens et indigènes, c’est certainement de ce c ^ e jqu’elle commencera ! !
île général Ducrot ne réussit pas à faire prévaloir ses ià eeS ,Presque tous les hommes compétents furent d’accord avec l 11sur le fond et reconnurent que, en principe, il avait ab s °^ ament raison. Riais tous reculèrent devant les inconvéni eI1 ^