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Tome second.
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STRASBOURG .

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Si le grand devoir d’être ministre ae ta guerre m’étaitlf iipose', je ne pourrais réussir qu’à la condition d’êtreai dé par mes amis. Vous savez que je vous compte enPremière ligne au nombre de ceux sur lesquels je m’ap-puierais.

Lorsque j’ai parlé à l'Empereur de la lettre que j’avaisreçue de vous, Sa Majesté m’a écouté avec intérêt et aPuru satisfaite de votre soin à la renseigner sur ce quiSe passe.

Toutefois, je ne vous cacherai pas que l’Empereur m’achargé de vous prier d’être très circonspect dans vosappréciations militaires à l’endroit des voisins... 11 neff >ut pas, dit l’Empereur, être plus royaliste que le roi,e L en tout cas, il faut surtout être prêt lorsqu’on veutparler haut à des gens qui sont encore enivrés de laVl ctoire. L’Empereur ne veut pas vous gronder, il veutSe ulement vous avertir.

À bientôt, cher ami, et à vous de tout cœur.

Fleury.'

Le général Ducrot au colonel Sabatier,directeur des fortifications à Strasbourg .

Strasbourg , 29 août 1S6G.

Mon cher colonel (1),

Si la France avait un budget de la guerre et un

j d) Le travail du général Ducrot intitulé : Quelques observations sure s J s tème de défense de la France , venait de paraître. Deux officiers du