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munication a été accueillie. Je ne me permettrais certesPas d'ajouter quoi que ce soit à cette lettre ; mais ce queje peux vous dire, c’est que le travail de vos deux offi-ciers n’avait pas encore été présenté à Son Excellence.
Le ministre, par son post-scriptum, vous annonce qu’ilest disposé à mettre des fonds a votre disposition, dansu Qe limite modérée, bien entendu, non pas au point dev ue de la défense proprement dite, mais pour ne pasattirer d’une manière inopportune l’attention publiquedéjà fort aux aguets. Cela vous affranchira des forma-lités du service du génie et vous permettra d’envoyerdirectement vos rapports au ministre lorsque vos offi-Cl ers auront quelque chose d’intéressant à signaler. Danstous les cas, il y aurait tout avantage, lorsque des rap-ports de cette nature sont remis au service du génie, àCe qu’une copie en soit adressée au cabinet du ministre.
L’état de l’armée prussienne n’a rien qui doive sur-prendre ; entre nous, nous devrions bien en faire autant.
Le ministre restera probablement encore quinze ouVln gt jours à Toulouse ; si vous avez d’ici là un rapports Or Rastadt, soyez assez bon pour l’adresser ici
Permettez-moi, mon général, de vous, remercier dev °tre bon souvenir et de la longue lettre que vous avez^ien voulu m’adresser; les observations qu’elle conte-nt étaient trop justes pour ne pas porter fruit, et] espè re que nous voilà dans la bonne voie.
Agréez, etc.,
Le lieutenant-colonel r
Signé : d’Orvak.