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Tome second.
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STRASBOURG .

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Quant à l’affaire des médecins et vétérinaires,^I- de G... m’a cité un fait qui paraît concluant. Il y aAujourd’hui quinze jours, son vétérinaire, qui habite^fanheim, a reçu une commission de première classepour un corps de troupes (M. de G... n’a pu se rappeler^ e quel), avec injonction de se tenir prêt à rejoindre auPremier ordre.

Il est vraiment fâcheux que nous n’ayons aucun’Aoyen de surveiller ce qui se fait ou se prépare chez^os trop actifs voisins. Ne serait-il pas indispensableu organiser dès à présent un service de renseignementsélitaires qui mettrait à notre disposition un certain^ouabre d’agents chargés de nous tenir au courant desMoindres incidents présentant quelque signification, et< Pd, le jour où la guerre éclaterait, pourrait nous rendre^ incalculables services ? Ce n’est pas au moment où lesdations seront interrompues qu’il sera possible d’orga-Aiser ce service; il faut du temps et beaucoup d’adresseP°Ur le monter convenablement (1).

livre ces réflexions à votre appréciation.

Croyez, mon cher général, à l’assurance de mes sen-^nts les plus dévoués.

Rien de plus sage que cette observation, et les faits, au début de^ °nt amplement démontré. Ce n’était pas la première fois que leDucrot la faisait. Il avait vainement insisté dans le même sens8 ou ministre.