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Tome second.
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STRASBOURG .

1 Empereur qui paraît croire que la Prusse reculera, etcette fois encore la paix ne sera pas troublée. Lac hose est possible, pourtant elle ne me semble pas pro-bable ; une reculade de la Prusse, dans les circonstancesPrésentes, lui ferait perdre tout son prestige aux yeuxl’Allemagne et porterait un coup fatal à sa puissancee l à son influence... D’un autre côté, il y a la questionde l’orgueil national espagnol mis en jeu, et l’audacieux8 e néral Prim, qui nous déteste, ne me parait pas hommea reculer.

Dans tous les cas, ces derniers incidents auront euCe la de bon qu’ils font voir aux plus incrédules et auxPlus aveugles les choses sous leur véritable iour, etProuvent à quel point les événements de 1866 ontc °mpromis notre honneur et notre sécui’ité.

A la même.

Camp de Châlons, 10 juillet 1870.

. Les affaires prennent une tournure assez grave,

6 gouvernement semble disposé à soutenir l’attitudee Bergique qu’il a prise au sujet de l’incident espagnol .

se prépare en conséquence; les munitions et leMatériel affluent au camp et, paraît-il, dans nos placesNord-Est.

parle de l’organisation de vingt-quatre divisionsac tives qui formeraient les éléments de douze corps