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Tome second.
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GUERRE DE 1870-1871.

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Les anciennes lignes de la Lauter entre le Pigeonnier etWissembourg semblaient présenter des conditions avanta-geuses pour l’établissement de cette chaîne d’avant-poste. Enks composant de cavalerie et d’infanterie, on devait atteindrePlus sûrement le but. Cette chaîne, occupant la redoute duPigeonnier et la petite place de Wissembourg , donnait un pointdappui solide à la cavalerie, qui poussei’ait, de jour et deûu it, ses patrouilles au delà de la frontière, pendant que le^os de la troupe se reposerait en parfaite sécurité dans sesP°stes. Aussitôt un mouvement considérable de l’ennemiSl gnalé, nos avant-postes devaient se replier en suivant inté-r,<i Urement les anciennes lignes jusqu’au Pigeonnier, d’où ilsgagnaient les crêtes du Ilochwald, et rejoignaient le gros del r ' division aux environs de Froëschwiller.

C’est dans le même ordre d’idées que, contrairement aux0t dres donnés par le maréchal de Mac Mahon , le généralPacrot fit établir le gros de la division Douay sur le plateau'^ u Geisberg et celui du Vogelsberg , et qu’un simple bataillonplacé comme avant-poste à Wissembourg , où lui-même

j eva it être couvert par l’action incessante de la cavalerie. Mal-creusement le mouvement en avant de la division Douayc °ïticida avec celui de l’armée allemande (qui, faute de service^renseignements, n’était pas signalé), de sorte que l’affaireCgagea presque instantanément, avant que le service de re-j' 0n naissances eût commencé à fonctionner. D’ailleurs, il fautÇn l’avouer, notre cavalerie, mal exercée depuis longtemps,av ait aucune confiance en elle-même et n’entendait rien au

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Ce des reconnaissances. Elle s’imaginait ne pouvoir

/der dans ce pays accidenté sans l’appui direct de l’infante-, le > en sorte qu’elle ne s’avançait que très timidement, et“ ri °raiL absolument ce principe fondamental, si bien mis en^Mique par la cavalerie allemande, qu’une reconnaissance deGalerie doit marcher tant qu’elle n’a pas vu l’ennemi, etUne fois le contact pris, elle ne doit plus le perdre,d’occupation de Climbach et du Pigeonnier par un régiment