3 e Groupe, 4® Classe, 5 e Section. Rotation N°
627.
JOHN LAMB,
11 MARSH TERRACE, ET HOLBORN PAPER MILLS,
À NEWCASTLE, STAEEOKDSIIIKE,
FABRICANT.
BOBINE de PAPIER de SOIE à POTERIE, pour imprimer la faïence à, la mécanique au moyen de cylindresen cuivre gravés.
RAME de PAPIER de SOIE à POTERIE, pour imprimer la porcelaine et la faïence au moyen des plaquesplates en cuivre.
MORCEAU de VIEUX CORDAGE ROND, et un MORCEAU de VIEUX CORDAGE PLAT de HOUIL-LÈRE : avec ce matériel dans les états progressifs de changement.
Le “ PAPIER de SOIE h POTERIE” était autrefois fait de chiffons de toile, mais h présent on le fait toujoursde cordages ; il n’est pas collé. Après qu’on a imprimé dessus avec l’encre de la couleur requise et faite de sortequ’elle s’attache fortement au papier, avec un rouleau de flanelle on le frotte sur la poterie quand elle est en “ biscuit.”Ensuite, après un court délai, la poterie est mise dans l’eau, et avec une éponge on enlève le papier qui boit, laissantl'impression sur la poterie.
Le fabricant de ce papier a obtenu le Prix pour le Royaume-Uni a la Grande Exposition de Londres in 1851,17 e Classe, N° 147.
Appareil pour déposer le papier directement des Machines,
INVENTÉ PAR J. LAMB,
Qui a obtenu des Lettres Patentes en Angleterre et en Prance.
J. LAMB a l'honneur aussi d’attirer l’attention à ses perfectionnements pour couper le papier, dernièrementbrevetés, illustrés avec la gravure ci-dessus. L’objet en est de mettre en ta6 le papier, une opération qui a été faitejusqu’à présent à la main : a, représente le tambour d’une machine ordinaire à couper le papier; b, les découpoirscirculaires ; c, le couteau; et d, le feutre d’où on levait à la main les feuilles jusqu à présent.
D’après ces perfectionnements, le papier est livré par le feutre d, à la table e , et la table s’abaisse à mesure que lepapier s’accumule.
Quand la table a reçu une quantité suffisante de papier, la mécanique qui la fait baisser se désengrène (agitantauparavant une sonnette), et la table se lève à son ancienne position. Alors l’ouvrier enlève le tas de papier, etl’opération continue comme auparavant.
Ainsi on peut se dispenser des ouvriers pour entasser le papier, par ce moyen on fait non-seulement une grandeéconomie de frais, mais on évite les dégâts et les pertes occasionnés par les marques des doigts.
On peut appliquer la mécanique perfectionnée de J. L. à ramasser le papier par feuilles, directement de la machineà papier.
Dans ce cas les avantages sont encore plus grands ; parce que quand les feuilles sont empilées une à une, il fautune heure pour que la table reçoit son complément de papier d’une épaisseur ordinaire.
Un autre avantage de cette mécanique automotrice, c’est que n’importe à quelle vitesse fonctionne la machine àcouper ou la machine à papier, la table recevra le papier.
La Machine que représente la gravure a été en opération avec succès pendant plusieurs mois aux Holborn Mills, àNewcastle, Staffordshire, où on peut la voir fonctionnant.