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éliminer sa déclinaison ; cependant il faut remarquer qu’ilserait impossible d’éliminer les distances polaires des étoilespour les déterminations de latitude, sur toute l’étendue dontil s’agit, sans tomber sous l’influence des erreurs de flexionet de réfraction.
On peut admettre en général que les limites des distanceszénithales soient portées à 40° et même à 50°, Il est vraiqu’à 50“ de distance zénithale, l’erreur fortuite de la réfrac-tion calculée monte, d’après Bessel, à 0”,3, erreur quiaffecterait nécessairement le résultat de l’observation del’étoile ; mais on peut rendre la latitude presque com-plètement indépendante de cette erreur, en combinant lesdistances zénithales d’étoiles prises au nord et au sud duzénith et observées aussi simultanément que possible.
On peut attacher une moindre importance à l’éliminationde la déclinaison de l’étoile polaire, au moyen d’observa-tions faites dans différents angles horaires, puisque cettecoordonnée de l’étoile polaire est suffisamment connue.
On ne peut pas conseiller l’usage de lunettes brisées pourdes mesures de distances zénithales; on a, en effet, souventconstaté d’assez fortes flexions du tube, que l'on ne peut paséliminer avec sûreté au moyen d’observations symétriquesfaites au sud et au nord du zénith.
Pour les mesures des distances zénithales, on recom-mande en première ligne les cercles verticaux et en secondeligne les instruments universels ou théodolites astrono-miques.
b) On recommande également la méthode qui consiste àobserver le passage des étoiles au premier vertical, ce quidonnerait une vérification précieuse des résultats obtenuspar les cercles divisés.
Eu général, si les instruments n’ont pas une installationextraordinairement fixe, il convient de ne pas observer desétoiles éloignées du zénith de plus de 2° dans le méridien.