— 27 —
L’Administration n’a pas renoncé toutefois à la déco-ration de ses édifices religieux, et dans la période de J 867à 1878, <Jes peintures historiques d’une certaine, impor-tance ont été exécutées dans les églises récemment cons-truites, telles que la Trinité, Saint-Ambroise, Saint-Augustin, Saint-François-Xavier, etc.
D’autre part, dans les églises anciennes, on a continuéles systèmes décoratifs d’ensemble qui avaient été précé-demment adoptés, ainsi que le constatent les peintures deM. Henri Lévy pour l’église Saint-Merri (n os 83 et 84),le Saint-Bruno de M. Laurens pour l’église Saint-Nicolasdes Champs (n os 70 et 71), etc., etc.
On trouvera au catalogue, du n° 1 au n° 124, pour lapeinture moderne, et du n° 177 au n° 264, pour les vitrauxet la sculpture, la nomenclature des principales œuvresd’art acquises ou commandées depuis 1867 par la Villede Paris (1).
La gravure en médailles donne lieu aussi chaque année àdes commandes destinées à rappeler les événements impor-tants accomplis à Paris ou la construction des nouveauxédifices d’utilité publique (n üs 267 à 285 du catalogue).
L’Administration encourage également la gravure entaille douce, à laquelle la photographie et les procédésqui en dérivent font une concurrence fâcheuse. Elle a,dans ce but, entrepris la publication de travaux qui ontle double avantage de stimuler le talent des artistes etde conserver le souvenir des plus belles peintures exé-cutées dans les édifices municipaux. (Voir au catalogue, dun° 286 à 341.)
(1) Par suite d’une décision de la Direction des Beaux-Arts, les œuvresd’art exposées dans le pavillon de la Ville et comprises dans le groupe 1 eront été admises d’office à prendre part individuellement à la distributiondes récompenses du Jury international.