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6° Fouilles du cimetière mérovingien de Saint-Germaindes Prés , des sépultures duquel ont été extraits d’asseznombreux objets et des bijoux curieux.
Collection des origines parisiennes.
Cette collection, qui a été formée et qui s’augmentejournellement par les soins du Service dont il vient d’êtrequestion, n’est pas et ne saurait être une collectiond’art. Correspondant à des époques où les textes fontdéfaut et classée topographiquement, elle n’est, avanttout, qu’une réunion de documents complètement inéditsdont l’antiquaire et l’historien peuvent tirer un partiprécieux ; on conçoit dès lors que l’objet le plus informeet le plus barbare y acquiert souvent, en raison de saprovenance, une valeur historique considérable. Néan-moins, cette collection renferme plusieurs pièces d’unvéritable mérite archéologique, et quels que soient sacomposition et son classement, elle fait nécessairementconnaître en même temps l’art parisien aux divers âges del’antiquité et permet de le comparer à celui d’autresrégions de l’ancienne Gaule.
Une portion choisie du petit Musée parisien, est expo-sée, au Champ-de-Mars, dans quatre vitrines portant lenuméro 376; ce sont des objets portatifs seulement.
Les autres, qui ne pouvaient prendre place ici, sontrestés à l’hôtel Carnavalet avec toute la partie lapidairede la collection. Bien qu’ils ne figurent pas à l’Exposi-tion, nous ne saurions omettre de citer, dans la sérielapidaire, les objets suivants, appartenant à l’époqueromaine :