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Il paraît ressortir de ce tableau que les machines duplus petit modèle sont les plus avantageuses, c’est-à-direque pour obtenir un même résultat, il faut moins detonnes kilométriques avec ces machines qu’avec cellesd’un des modèles supérieurs.
Quant au cylindrage par les chevaux, il semble,d’après le tableau qui précède, être plus économique quele cylindrage à vapeur, mais il y a lieu de remarquerque, dans les opérations dont ce tableau est le résumé,les cylindrages à vapeur ont été exécutés de nuit, tandisque la plupart des cylindrages par les chevaux ont étéeffectués pendant le jour ; le prix de revient de ces der-niers cylindrages devrait donc être augmenté dans unecertaine mesure, pour tenir compte de la différence entrele travail de nuit et le travail de jour. Malgré cette cor-rection, une légère différence subsisterait encore en faveurdu cylindrage par les chevaux, sous le rapport de l’éco-nomie ; mais le cylindrage à vapeur présente des avan-tages inappréciables pour des voies très-fréquenlées commecelles de Paris , parce qu’il permet d’obtenir un résultatplus complet avec une rapidité beaucoup plus grande eten imposant une gêne beaucoup moindre à la circulation.Aussi, le cylindrage par les chevaux n’est plus employéque dans des circonstances tout à fait exceptionnelles, etl’appareil à vapeur de MM. Gellerat et C ie est désormaisexclusivement affecté au cylindrage de la presque totalitédes rechargements sur les voies empierrées de Paris .