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Exposition universelle de 1878 : notices sur les objets et documents exposés par les divers services de la ville de Paris et du Département de la Seine
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aussi nécessaires aux habitudes de la population adultequ’à la santé des enfants, qu’il faut pouvoir envoyer,autant que possible, près de leur domicile dans un lieuoù ils soient en sûreté, tout en respirant un air essen-tiellement salubre.

La ville de Paris ne possédait jadis, en dehors desChamps-Elysées, des Tuileries et du Luxembourg , aucunlieu de promenade un peu étendu. Les bois de Boulogne et de Vincennes étaient alors à une grande distance du centrehabité, et d’un accès trop difficile pour qu’ils pussent êtrefréquentés par la masse de la population. Plus que toutautre, cependant, la classe ouvrière a besoin d’air,de lumièreet de soleil, pour se remettre aux jours de repos, des fati-gues du labeur quotidien. Le programme adopté pour satis-faire, sous ce rapport, aux besoins de la capitale agrandiejusqu’aux fortifications, comprenait la création, aux quatrepoints cardinaux, de quatre grandes promenades, attenantà la périphérie, en dehors ou en dedans de l’enceinte, savoir :

Le bois de Boulogne (voir n° 507 du Catalogue).

Le parc des Buttes-Chaumont (id. n° 509).

Le bois de Vincennes (id. n° 511).

Le parc de Montsouris (id. n° 510).

Puis le développement ou la création d’au moins unjardin ou square dans chaque arrondissement.

Ce programme, aujourd’hui exécuté, a donné à lapopulation, en dehors des quatre grandes promenades, unensemble de soixante et onze emplacements couverts devégétaux et qui présentent une surface de 987,268 mq ,ll,soit de plus de 98 hectares.

Le tableau statistique ci-après indique la superficie dechacune des promenades municipales, parcs, squares et jar-dins dépendant du service des Promenades et Plantations.