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serre dite de sevrage, dix-sept serres de dimensionsdiverses, dix-huit petites serres pour l’éducation desplantes annuelles, couvrant ensemble une surface de6,867 mètres; une surface de 6,000 mètres de châssisde couches, un hangar pour les tulipes, divers bâtimentsde service et 6,687 mètres de jardins pour la culture desplantes de plein air.
Le fleuriste contient enfin de vastes caves établies dansles anciennes carrières de Passy , au-dessous du closGeorges. Rien n’est donné au luxe dans cet établissementsi ce n’est quelques collections très-remarquables de camé-lias, d’azalées, de palmiers et de tulipes, acquises ancien-nement par la Ville et qui couvrent en partie les frais deleur entretien par les produits à retirer de la vente desfleurs.
Les dépenses de premier établissement des diversesconstructions et l’aménagement du sol ont coûté 400,000francs.
Le fleuriste occupait en moyenne, avant la guerre, unpersonnel de 88 ouvriers, qui a été réduit de plus dutiers depuis '1872. Il peut produire par an 3,000,000 deplantes environ, qui ne reviennent qu’à 0 fr. 13 c., tandisque la valeur marchande des plantes de choix sorties dufleuriste dépasse 0 fr. 60 c.
Cet établissement, qui jouit d’une réputation méritéedans le monde horticole, a reçu et reçoit encore desélèves jardiniers venus de tous les pays.
Il a rendu d’incontestables services à l’horticulture envulgarisant l’emploi dans nos jardins des grandes plantescolorées, très-décoratives, qui n’étaient pas acclimatéesdans notre pays. Il a obtenu, du reste, ce résultat impor-tant à peu de frais, par des échanges avec tous les éta-blissements horticoles étrangers, et par les dons de
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