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Chaque arc est formé de trois parties distinctes :celle placée au milieu, en fer et tôle, et jouant en quelquesorte le rôle de clef, représente environ les de la lon-gueur totale ; les deux autres, en fonte, de dimensionssymétriques, jouant le rôle de voussoirs inférieurs, pren-nent naissance sur les culées et viennent se rattacher àla partie centrale (1).
Le système est complété par un longeron supérieur entôle et cornières faisant corps avec le sommet de l’arc etse prolongeant sur les retombées en fonte par l’intermé-diaire de montants fondus en même temps que les vous-soirs dont ces retombées sont formées.
Les extrémités de ce longeron sont, en outre, solide-ment amarrées au moyen d’un procédé particulier d’an-crage avec les massifs des culées.
Ce mode de construction a pour résultat d’assigner àchaque espèce de matière employée un rôle parfaitementen harmonie avec sa nature et ses propriétés physiques,particulières et permet, par suite, de régler de la manièrela plus rationnelle, et partant la plus économique, les di-mensions de chaque partie de l’ouvrage.
On voit, en effet, que les parties voisines de la clef, etla clef elle-même, soumises aux plus grands effortsd’extension et de flexion, étant formées d’une seule poutreen tôle et cornières, offrent les meilleures garanties derésistance.
Les parties en fonte, constituant les retombées de l’arc,sont, au contraire, disposées pour utiliser ce métal, à