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les indications d’horloges marchant à peu près convena-blement par elles-mêmes?
Après une étude attentive de cette question, la Com-mission dut repousser le premier mode comme n’offrantpas de garanties suffisantes. Vouloir faire marcher toutes4 les horloges publiques de Paris au moyen d’un courantunique parti de l’Observatoire, c’eût été s’exposer, enraison des causes de perturbation auxquelles il est im-possible de soustraire complètement le courant électrique,à voir l’heure manquer, à un moment donné, sur tousles points de Paris à la fois.
La Commission fut amenée ainsi à reconnaître que lameilleure solution était celle qui consiste à avoir d’abordde bonnes horloges marchant par elles-mêmes avec uneprécision suffisante et mises en communication avecl'Observatoire et à corriger, à l’aide de l’électricité, oupar tout autre moyen, les écarts quotidiens qui vien-draient à se produire, afin d’empêcher que ces écarts,s’ajoutant les uns aux autres, ne finissent par altérergravement la marche de la pendule.
Conformément à l’avis émis par la Commission, l’Ad-ministration décida la mise au concours de quatre hor-loges de précision destinées à constituer la base dusystème à établir. L’une d’elles, qui sera l’horloge fon-damentale, devra être installée dans les caves de l’Obser-vatoire au milieu d’une couche de température et sousune pression barométrique constantes; les trois autres,qui seront mises en communication avec la première aumoyen d’un circuit électrique, seront placées sur diverspoints de la Ville ; par exemple, à la Bourse, au Conser-vatoire des Arts et Métiers et à la gare Saint-Lazare .
Le courant régulateur commandé par l’horloge de l’Ob-servatoire maintiendra constamment à l’heure, dans des