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chemin parcouru par l’aiguille soit proportionnel non plusà l’allongement du cheveu mais au degré hygrométrique.Le cheveu y est souvent remplacé par un crin de chevalplus résistant. (Construit par M. Salleron sur les indica-tions de M. Marié-Davy.)
Modèle d’abri de Montsouris pour les parcs etpromenades publics. (n° 556.) — Le dessin de cet abri,fait par M. Hugé, architecte des promenades de Paris ,est placé dans le pavillon de la Ville. Les instruments,baromètre, thermomètre, hygromètre, qui doivent être pla-cés sous cet abri, sont à large cadran, de manière à pouvoirêtre consultés par le public à plusieurs mètres de distance.
Ozonomètre enregistreur (n° 557). — Cet instru-ment se compose d’un mouvement d’horlogerie faisanttourner sur lui-même, en vingt-quatre heures, un disquede papier imprégné d’amidon et d’iodure de potassium.Ce disque de papier est renfermé entre deux disquesde cuivre percés d’une ouverture telle que la durée dupassage d’un point du papier devant cette double ouver-ture est proportionnelle à la distance de ce point au borddu disque, depuis zéro jusqu’à douze heures de temps.Chaque jour le papier est retiré et trempé dans de l’eaufdtrée qui développe la couleur bleue de l’iodure d’ami-don. On trace alors sur sa surface la courbe des pointsqui présentent un degré de coloration fixé par un papierà teinte uniforme ; plus la courbe ainsi tracée s’approchedu bord du disque, plus l’action de l’ozone de l’air aété énergique à l’époque correspondante de la périodede vingt-quatre heures.
Cadres de l’Observatoire de Montsouris (n° 558).— Ces cadres, suspendus à l’extérieur du pavillon spé-cial de la Ville de Paris , sur la rue des Nations, con-tiennent les documents suivants :