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comme ceux de Paulmard ; les troubles de la fin duxYi e siècle firent oublier la petite rivière.
Entreprise de Foligny. — Cent ans après l’échec dePaulmard, en 1631,1e Roi adressait au Bureau de la Villela requête d’un autre bourgeois de Paris, Denis Foligny,qui s’engageait à rendre navigables, dans le délai de deuxans, les cinq rivières suivantes :
La Veste, depuis Reims jusqu’à l’Aisne ;
La rivière de Dreux (l’Avre et l’Eure), jusqu’à sonembouchure dans la Seine ;
L’Ourcq, depuis La Ferté-Milon, « ou plushaut si faire sepeult», jusqu’à son débouché en Marne;
La rivière de Chartres (l’Eure) et celles d'Ètampes (laJuine et l’Essonne), jusqu’à Paris.
« En récompense des grands fraiz » qu’il devait faire,il demandait le monopole de la navigation sur ces rivièrespendant quarante ans, le privilège d’y construire desmoulins, et des lettres de noblesse pour huit personnesdésignées par lui.
Le Bureau de laVille appuya chaudement cette requête (1),et des lettres-patentes du Roi Louis XIII, en date du3 avril, accordèrent à Foligny tout ce qu’il demandait,en reproduisant presque textuellement sa requête. Seule-ment le monopole n’était accordé que pour vingt années.Ces lettres, portant le grand scel de cire jaune sur simplequeue, furent enregistrées au Parlement le 7 septembre1632 (2).
Foligny et ses associés ne perdirent pas de temps. Ilsobtinrent, pour vingt années, des seigneurs de Lizy, ledroit de traverser le parc qui tenait à leur château ;
(1). Registres de la ville — H. 1803, fol. 413, verso.
, (2). Archives nationales, X'“, 8652, fol. 60 (Registres).