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nées en outre à servir de repères de nivellement. Onsait que ce tracé part du sous-bief du moulin de Mareuil,longe la rive droite de la vallée de l’Ourcq, où il reçoitles eaux de la Collinance, puis de la Gergogne (1),s’élève sur la pente rapide des coteaux de Lizy, et arriveainsi à une très-petite distance du confluent de l’Ourcqet de la Marne, et, près de là, laisse à gauche le villagede Villers-les-Rigault (2).
Après avoir reçu, à Congis, la Thérouanne, un desaffluents de la Marne, le tracé se rapproche de nouveaude la Marne et se tient sur la pente rapide du coteau,puis s’éloigne de la rivière pour contourner la dépressionde Yareddes. Il arrive ainsi au passage si redouté descarrières de Poincy, qui le resserre contre la Marne,contourne le contrefort à pentes douces de Trilport, puisle coteau rapide de la Roche de Grégy qui le conduitjusqu’à Meaux. Le chemin de halage du canal est à uneassez grande hauteur au-dessus du niveau de cette villeet, à l’origine, cette situation a dû paraître menaçante.Entre Meaux et Claye, le canal conserve sa position surla pente des coteaux de la rive gauche de la Marne; maisces coteaux sont peu escarpés, excepté entre Trilbar-dou (3) et Gharmentray : la construction du canal n’aprésenté aucune difficulté de Meauxjà Claye.
A Fresnes, le canal quitte la vallée de la Marne etlonge, jusqu’à Claye, celle de la Beuvronne; de Claye à
(1) Depuis, on y a dérivé également l’eau du Clignon, le plus importantdes affluents de la rive gauche de l'Ourcq, en aval de Mareuil. Le canaldu Clignon tombe dans celui de l’Ourcq entre le confluent de la Collinanceet Neufchelles.
(2) C’est à Villers-les-Rigault que le canal reçoit l’eau de l’usine d’Isles-les-Meldeuses construite par la Ville de Paris, il y a peu d’années.
(3) A Trilbardou, le canal reçoit l’eau de Marne montée par l’usine quela Ville a construite il y a peu d'années.