grandes sécheresses, La Ville de Paris fut autorisée, paruu décret eu date du 14 avril 1866, à profiter de la chuteproduite dans la Marne par la retenue d’Isles-les-Meldeuses ,pour jeter, par seconde, dans le canal de l’Ourcq, de300 à 500 litres d’eau de Marne élevée par des roues tur-bines et des pompes du système Girard.
Un autre décret, portant la même date, autorise la Villeà prendre 500 litres d’eau par seconde et à les jeterdans le canal de l’Ourcq, au moyen de pompes mises enmouvement par une roue du système Sagebien et l’an-cienne roue du moulin de Trilbardou , dont la Ville s’étaitrendue propriétaire.
L’usine de Trilbardou a coûté à la Ville, y comprisl’acquisition des vieux moulins de Trilbardou et de
Ces usines peuvent monter dans le canal de l’üurcq,mais pendant les basses eaux seulement, jusqu’à80 000 mètres cubes d’eau de Marne en 24 heures.
Nous pouvons nous rendre compte à très-peu près desdépenses faites pour construire les canaux de l’Ourcq etSaint-Denis .
Dépenses effectuées en 1822, y compris l’évaluationhypothétique des indemnités de terrain payées par la
Transaction avec la famille d’Orléans . 600 000, »
Conventions additionnelles de 1841 :subvention accordée à la Compagnie. . 540 500, »
Usines de Trilbardou et d’Isles-les-
. Fr. 29 067 460, »
Total