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Exposition universelle de 1878 : notices sur les objets et documents exposés par les divers services de la ville de Paris et du Département de la Seine
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grandes sécheresses, La Ville de Paris fut autorisée, paruu décret eu date du 14 avril 1866, à profiter de la chuteproduite dans la Marne par la retenue d’Isles-les-Meldeuses ,pour jeter, par seconde, dans le canal de l’Ourcq, de300 à 500 litres d’eau de Marne élevée par des roues tur-bines et des pompes du système Girard.

Un autre décret, portant la même date, autorise la Villeà prendre 500 litres d’eau par seconde et à les jeterdans le canal de l’Ourcq, au moyen de pompes mises enmouvement par une roue du système Sagebien et l’an-cienne roue du moulin de Trilbardou , dont la Ville s’étaitrendue propriétaire.

L’usine de Trilbardou a coûté à la Ville, y comprisl’acquisition des vieux moulins de Trilbardou et de

Mareuil.Fr . 652 260, »

L’usine d’Isles-les-Meldeuses . 433 384, »

Total .Fr. 1 085 644, »

Ces usines peuvent monter dans le canal de l’üurcq,mais pendant les basses eaux seulement, jusqu’à80 000 mètres cubes d’eau de Marne en 24 heures.

Nous pouvons nous rendre compte à très-peu près desdépenses faites pour construire les canaux de l’Ourcq etSaint-Denis .

Dépenses effectuées en 1822, y compris l’évaluationhypothétique des indemnités de terrain payées par la

Ville, ci.Fr . 26 841 316, »

Transaction avec la famille d’Orléans . 600 000, »

Conventions additionnelles de 1841 :subvention accordée à la Compagnie. . 540 500, »

Usines de Trilbardou et d’Isles-les-

Meldeuses .. 1 085 644, »

. Fr. 29 067 460, »

Total