Travail des pompes à leu
DÉSIGNATION
des
e
cstnss
DÉPENSES
Volume
d’eau
monté
dans
l’année
Hauteur ascensionnelle manométrique
moyenne
Forces moyennes en chevaux
d’après le travail manométrique de l’année
Charbon
Personnel
de
marche
Fourni-
tures
et frais
divers
de
marche
Entretien
et
répara-
tions
générales
TOTAUX
francs
francs
francs
francs
francs
mèt. cub.
mèt.
cher.
24 392,24
7 422,87
3 259,79
12 443,22
47 518,12
1 097 036
83,60
38,77
Haisons-AIfort ....
22 312,34
5 011,61
3 938,15
5 625,20
83 885,30
1 013 591
70,10
30,04
Austerlitz.
80 543,38
17 457,19
8 489,39
28 726,28
135 216,24
5 787 547
67, 23
164,52
70 816, 13
15 594,06
12 883,96
28 679,67
127 973,82
3 302 049
51,90
72,24
Auteuil.
2 201,89
1 339,37
3 056,55
2 035,43
8 633,24
97 649
52, 49
2,19
34 114,25
10 370,70
5 382,57
11 530,75
61 398,27
1 439 191
77,41
47,12
TOTAUX . . .
234 380,23
57 195, 80
37 008, il
89 040,55
417 624, 99
12 736 973
■
354,88
La dépense annuelle, par cheval effectif, comptée en eaumontée, s’est élevée à 823 francs à l’usine d’Austerlitz etde 1 251 à 3 942 francs pour les cinq autres.
L’importance du travail des machines a beaucoup di-minué depuis l’arrivée de l’eau de la Vanne. C’est ce qu’onvoit dans le tableau de la page suivante, qui s’appliqueà deux années : 1873, époque où l’eau de la Vannen’était pas arrivée, et 1876, où elle était déjà distribuéesur une assez grande échelle.
On n’a employé, en 1876, que les 42 centièmes de laforce dont on disposait, tandis qu’en 1873 on en utilisaitles 65 centièmes.
Dans une usine de pompes à feu bien réglée et ren-fermant deux machines à vapeur, on doit n’en faire