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ditions du service, que la Ville possédait une grandepièce de terre non bâtie le long de ce quai, mais il n’enétait pas fait mention sur le parcellaire de la ville. C’esten allant de maison en maison que je découvris cette pro-priété, dont la surface dépassait 6,000 mètres carrés.
Ce terrain fut immédiatement mis à ma disposition ;j’en détachai 2 756 m , 25 pour y fonder les pompes à feud’Austerlitz. Le reste fut affecté au nouveau dépôt desfontes, que la Ville était obligée de créer pour remplacercelui de Chaillot , occupé par le boulevard de l’Empereur.
Les travaux de l’établissement d’Austerlitz ont étéapprouvés, après délibération du Conseil municipal, partrois arrêtés préfectoraux : le premier, du 14 mars 1862;le deuxième, du 8 août 1862, et le troisième, du 10 juillet1863.
Les deux machines ont été construites par M. Farcot etses fils ; elles sont à deux cylindres, système de Woolf,et à détente variable. La vapeur est produite par quatrechaudières tubulaires du système Farcot. La force dechacune des machines est de 110 chevaux comptée eneau montée.
Les fontes des conduites de refoulement ont été four-nies par MM. Boigues, Rambourg et C ie . Les travaux defontainerie ont été confiés à MM. Fortin-Hermann frèreset C ie .
L’usine est reliée, par deux conduites de 0 m ,50, auréservoir de Gentilly , sur la rive gauche, et, sur la rivedroite, au réservoir de Charonne. La Compagnie généraledes Eaux avait abandonné à la Ville un grand terrainattenant à chacun de ces réservoirs. On y construisit deuxbassins nouveaux.