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Avant la guerre, la dérivation des sources complémen-taires a été ajournée par des considérations politiques dontil est inutile de parler ici. Gela a été fort heureux d’ail-leurs, car ces sources ont subi l’action des sécheresses,plus encore que celles de la Dhuis.
La portée de l’aqueduc de la Dhuis est augmentée de5 000 mètres cubes par jour environ, par celle de la sourcede Saint-Maur. Le réservoir de Ménilmontant reçoit donc25 000 mètres cubes d’eau de source, en moyenne, par jour.
Dépenses. — La dépense de l’aqueduc de la Dhuis a étéévaluée, comme je l’ai dit ci-dessus, à 18 millions defrancs, par le décret d’utilité publique; tous les comptesayant été brûlés, je ne puis fixer exactement le chiffrede la dépense effective, qui, dans les registres de la Ville,forme un bloc avec celle de la distribution.
Toutefois, voici, en nombres ronds, la décomposition decette somme :
Indemnités de terrain.Fr. 1 940 000, »
Travaux. 16 000 000, »
Dépenses diverses. 60 000, »
Total .Fr. 18 000 000~
Prix de l'eau rendue à Paris. — L’aqueduc a coûté,comme on le voit, 18 millions de francs, y compris lerachat des chutes des usines de la Dhuis et l’acquisitiondes sources et des usines du Surmelin.
L’intérêt annuel de cette somme,
compté à
5 p. 100,
est de.
L’entretien de l’aqueduc a coûté :
900 000, »
En 1872.
36 428,
»
En 1873.
81 804,
»
En 1874.
37 896,
»
Total
. . Fr.
161 128,
))
Moyenne à porter en compte. .
. 54 000, »
Total . . .
... Fr.
954 000, »