Restait à s’étendre dans la direction nord-sud et àremonter le plus haut possible le versant de la rivegauche ; la solution est analogue.
Les trois principales conduites qui se détachent trans-versalement de la galerie indiquée ci-dessus, et qui fran-chissent la Seine et remontent sur la rive gauche, se ter-minent chacune par un réservoir dont le trop plein estun peu plus bas que le plan d’eau de la Yillette.
Aux heures de consommation nulle, quand les con-duites n’ont rien à débiter sur leur parcours, la différencede niveau suffit pour qu’elles alimentent leur réservoir,qui pendant le jour leur rend, au contraire, la réservequ’il a reçue.
La distribution d’eau d’Ourcq offre donc cette particu-larité, que les mêmes conduites-maîtresses fonctionnentalternativement comme conduites d’arrivée et commeconduites de distribution, chacune d’elles amenant elle-même à un réservoir, pendant la nuit, l’eau qu’elle devralui reprendre pendant le jour.
Service public supérieur et moyen. — Distribution des eaux
de rivière.
La distribution des eaux de Seine-et-Marne, refouléespar machines dans des réservoirs d’altitude plus grande,n’oblige pas aux mêmes artifices. Les réservoirs d’eaude Seine, situés à Gentilly, Charonne et Passy, se par-tagent à peu près également le service.
On conçoit toutefois que ce partage n’a rien d’absolu.Les réservoirs sont reliés entre eux par la jonction deleurs conduites principales pour qu’à un moment quel-conque la répartition du total des ressources se fasseselon les besoins, et qu’un réservoir étant par exemple enréparation, les autres puissent le suppléer d’une manière pas-