— 816 —
A l’intérieur du lit, au milieu et à la partie supérieure,il existe une barre à laquelle est attachée une corde munied’une poignée en bois. Cette poignée mobile placée àproximité des mains du malade, sert à ce dernier, pourse soulever et se mouvoir dans son lit.
Le lit est garni de rideaux en calicot blanc, au nombrede quatre, placés à chaque angle, de façon à permettrede fermer tout ou partie du lit. Ils glissent, au moyend’anneaux en cuivre, sur des tringles dissimulées parune bande de même étoffe que les rideaux, dite pente.
2° Un sommier élastique en fer, fixé au lit au moyende 4 supports spéciaux et mobiles.
Le sommier est recouvert d’une housse, tant pour legarantir de la poussière que pour éviter son contact immé-diat avec le matelas dont la toile pourrait souffrir parsuite des secousses produites par le malade.
Cette housse, simple sur les cotés est renforcée danssa partie posée à plat.
3° Un matelas pesant 18 kilogs (laine 13 k., crin 5 k.)
4° Une couverture en laine de 2 ra o0 sur 2 m 20 du poidsde 3 k 50.
5° Un traversin contenant 2 k 40 de plume.
6° Deux oreillers contenant 2 kilog. de plume, chacun.
7° Du linge de lit changé aussi souvent que cela estnécessaire.
Il est alloué par lit : 16 alèzes, 16 draps, 10 taiesd’oreiller et 2 housses ou garnitures de rideaux.
8° Du linge de corps, une serviette de bain.
9° Une table de nuit.
10° Une chaise.
11° Deux pots à tisane, en étain, de la contenance d’unlitre chacun ; chaque pot pèse un kilog.
12° Un crachoir en étain du poids de 0,47. j