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XVII. Jahrhundert.
S’empava: c’est une rusäe.
Le maitre etant absent, ce lui tut chose aisee.
Elle porta chez lui ses penates un jourQu’il etait alle faire ä l’aurore sa cour,
Parmi le thym et la rosee.
Apres qu’il eut broute, trotte, fait tous ses tours,Jeannot 1 Lapin retourne aux souterrains sejours:La Belette avait mis le nez ä la fenetre.
0 dieux liospitaliers, que vois-je ici paraitre?
Dit l’animal chasse du paternel logis :
Holä, Madame la Belette,
Que l’on deloge sans trompette,
Ou je vais avertir tous les rats du pays.
La dame au nez pointu repondit que la terreEtait au premier occupant.
C’etait un beau sujet de guerreQu’un logis ou lui-meme il n’entrait qu’en rampantEt quand ce serait un royaume,
Je voudrais bien savoir, dit-elle, quelle loiEn a pour toujours fait l’octroiA Jean, fils ou neveu de Pierre ou de Guiilaume,Plutot qu’ä Paul, plutöt qu’ä moi.
Jean Lapin allegua la coutume et l’usage:
Ce sont, dit-il, leurs lois qui m’ont de ce logisRendu maitre et seigneur,. et qui, de pere en fils,L’ont de Pierre ä Simon, puis ä moi Jean transmis.Le premier occupant est-ce une loi plus sage?
Or bien, sans crier davantage,Rapportons-nous, dit-elle, ä Raminagrobis.
C’etait un Chat vivant comme un devot hermite,
Un Chat faisant la chattemite,
Un saint homme de Chat, bien fourre, gros et gras,Arbitre expert sur tous les cas.
Jean Lapin pour juge l’agree.
Les voilä tous deux arrivesDevant sa Majeste fourree.
Grippeminaud leur dit: Mes enfants, approcliez,Approchez; je suis sourd, les ans en sont la cause.L’un et l’autre approcha, ne craignant nulle chose.Aussitöt qu’ä portee il vit les contestants,Grippeminaud le bon apotre 2Jetant des deux cotes la griffe en meine temps,
1 Hans, Hänschen.
8 Ripps rapps der saubere Heilige.