Si
I dans plusieurs plaines et vallées, ou leshommes ont fait des travaux étonnanspour vaincre tous les obstacles que leuropposait la nature, les 1,800,000 habi-tans qui forment la population de la, Suisse , y trouveraient aisément de quoisubsister, et n’auraient pas besoin des’expatrier en partie pour vivre. Il y ai long-tems qu’en Suisse même on s’élèveI contre les émigrations qu’on regarde plu-tôt comme une manie que comme unbesoin.
Les Suisses n’ont point de langue na-tionale; ils n’en ont pas même de géné-ralement adoptée; les cantons voisinsde la France parlent un français mêléde quelques provincialismes ; sur lesfrontières de l’Italie c ? est l’idiome italienqui prédomine ; quant au reste de laSuisse la langue allemande se parle dansles classes qui reçoivent de l’éducation;les autres conservent dans leurs patois
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