et -de ces tours massives que des institu-teurs habiles, et des élèves instruits quivont répandre autant d’humanité et debienveillance que les anciens possesseursdes châteaux répandaient de calamités.C’est à force de persévérance que Pesta-lozzi, animé d’un zèle ardent pour l’ins-truction de l’enfance, et pour le bien-être de la classe des pauvres, est par-venu, malgré tous les obstacles et tousles dégoûts, à fonder en Suisse une ins-titution qui sert de modèle à celles quel’on entretient à si grands frais dans lespremiers états de l’Europe . De tous lespays on y envoie des enfans pour les faireprofiter des avantages de la méthoded’enseignement, inventée et pratiquéeavec tant de succès par le célèbre insti-tuteur.
Si je fais mention d’un autre château,celui de Champvent , fondé, dit-on, parla reine Bertlie, c’est uniquement à cause
de lasanc<OnVautvillechàtla faises gileviiaussiducpenten cse vari gui4;(du tmesqu’iparpule nII