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te au de Gin gin s, auprès duquel, en i555,une armée Savoisienne de trois millehommes fut défaite par quatre centsBernois et Neufchâtelois : il est fâcheuxque les Bernois aient marqué 'partoutdans ce pays le triomphe de la libertépar de grandes dévastations, et qü’ilsaient opprimé eux-mêmes le pays qu’ilsavaient délivré de la domination étran-gère.
La 'Dole'limite le district; il faut gravircette montagne, si l’on veut faire uneexcursion de botanique, ou jouir d’tine vueétendue sur la Franche-Comté . A Nyoissuccède, sur la côte du Léman, le bourgde Fvolîe qui n’a qu’une rue parallèle aulac, et qui possède un château comme laplupart des bourgs de la cote. Celui deRosay est remarquable, parce que ce futflans ce château que se forma celle con-frairie de gentilshommes ou plutôt debrigands qui, sous le nom des Gentils-