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(ems le français . Cette langue se parledu moins plus purement à Lausanne que dans, les campagnes, où le romands’y mêle, et le rend presque inintelligibleà des français . Le langage diffère mêmesensiblement dans l.çs divers districts.d’éclair, qui est cinllutzo dans le gros de\aud, s’appelle ailleurs isalkin. L’eaudevient successivement aigue , évoue,ivoud, igue, ive. 0,n y reconnaît du grec,du la tin, d;u celte ; ççux qui le parlentont des proverbes ou revi que le romandexprime avec beaucoup de concision,comme ou peut voir par les échantillons
sui.yans :
Ke iveprèise 1o pou , lo prau lo foui; quiméprise le peu, le beaucoup le fuit.
Cein kpn fi à granta couaita, on seinrppein à lest ; ce que l’on fait çu liâte,pu s’çn rep.eut à loisir-
Kan te hein, lé prau; quand c’est bien,c’est suffisant.
Lausnunç îi’a jamai§ été une ville