XXXII
faute ne peut pas en être attribuée à Wolzogen même ;s’il ne dit pas ouvertement et sans détour que, commePhull était le confident de l’empereur, lui à son tourétait le fidèle aide de Phull, tout lecteur sans préven-tion reconnaîtra du moins à chaque ligne où Wolzogenparle de soi-même et de Phull, le genre de relations deservice dans lesquelles il se trouvait avec ce dernier.Pour ne laisser non plus aucun doute aux autres lec-teurs, l’éditeur croit qu’il lui est permis de s’étendre unpeu sur ce sujet.
Wolzogen entra en 1807 au service de la Russieen qualité de major, il vint à Pétersbourg où il fut bienreçu dans la maison du général de Phull, avec qui il
lire, Wolzogen était trop modeste pour parler dans ses mé-moires de ses propres faits !... Mais pourquoi aussi une tellemodestie tout à fait déplacée avec ses propres enfants, pourqui ses mémoires étaient écrits ; car ce n’était que pour euxet nullement pour le public qu'ils étaient destinés (p. ix, note 1de la préface). Pour les diplomates il peut être quelquefoistrès utile, mais cependant aussi toujours plus ou moins délicat,de lire entre les lignes ; mais cela ne convient nullement pourl’historien, tant qu’il peut trouver quelques faits en lisant réel-lement ce qui est écrit ; et l’on croit avoir prouvé jusqu’àl’évidence au lecteur impartial et sans préventions, que c’étaitici plus que suffisamment le cas. (On peut en outre comparerl’article intitulé : Mémoires de Wolzogen, dans le : ôslreichischerSoldaten-Freund, No. 65 du 2 9 Mai de cette année, sur lemême article de la gazette illustrée de Leipzic.)
L’éditeur.