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agir en cela'). L’empereur en finissant lui donna à en-tendre que personne ne savait rien de ses intentions àl’exception du ministre de la guerre et du général dePhull et qu’il devait garder lui-même le plus grandsilence envers tout le monde sur ce qu’il lui avait dità ce sujet.
Qui ne reconnaîtrait aussitôt à ces témoignages au-thentiques de Wolzogen, à ce qui a déjà été dit à cesujet dans cette préface, et surtout aussi aux idées dePhull, concernant, la conduite de la guerre contre laFrance, qui ne reconnaîtrait, dis-je, que Wolzogen était,avec le consentement de l’empereur, la main droite dePhull déjà mortellement haï des Russes à cette époque,main choisie par lui-même et vraiment bien choisie, aumoyen de laquelle il espérait pouvoir agir sans êtreobservé de si près, et exécuter ainsi quoique de loin,sans être gêné par ses ennemis, les mesures qu’il avaitprises. Qui ne reconnaîtrait pas aussi, que le mémoirede Wolzogen composé d’après les idées de Phull sur lemême sujet, d’après ses vues et ses principes contenusdans les cahiers écrits par lui pour ses leçons, et dontle présent ouvrage peut être regardé comme un résumé,n’est que la rédaction de ces idées, faite avec quelquesmodifications peu importantes et avec l’application deces principes au cas donné.
Q De Wolzogen, M., p. 56, 57.