XLIII
» contre les Français ; cependant jusqu’ici les opinions» ont toujours été partagées sur l’importance de la part» qu’il y a prise, comme on en peut juger par la préface» de cet ouvrage. »
« Je me trouve par hasard en état de pouvoir ap-» puyer un jugement définitif à ce sujet, au moyen d'un» document qui n’a pas, que je sache, encore été publié»jusqua ce jour. Je vais pour l’expliquer, rapporter» en abrégé les circonstances qui y ont proprement» donné lieu. »
«Je rencontrai en 1813 à Londres, où je me trou-» vais alors en qualité d’ambassadeur d’Autriche, le gé-» itérai de Phull que j’avais déjà connu autrefois. Ce» fut avec bien de la peine que je parvins à découvrir» dans une rue écartée la demeure qu’il y avait choisie,» et où il était plongé dans la plus profonde et la plus» inquiétante mélancolie. Son état excita mon plus vif«intérêt, ainsi que celui du prince d’Orange, plus tard«roi des Pays-Bas, qui se trouvait aussi alors dans» cette ville, où il attendait le résultat des événements.«Le prince, pour le distraire par quelque occupation,«lui proposa, de nous expliquer, dans certaines heures,» les leçons qu’il avait données à l’empereur Alexandre» sur l’art militaire. Ce fut avec une satisfaction visible,» qu’il accueillit notre proposition. Dans ces leçons il» s’étendait avec un plaisir tout particulier sur les calculs« détaillés du temps, des distances, des marches et des