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ques incertains d’une bataille on obligera l’ennemi àune retraite difficile à exécuter avec une armée nom-breuse. En comparant la manière de faire la guerreusitée dans les temps de Louis XIV et de Frédéricle grand à celle, qui fit la gloire et le malheur deNapoléon, il semble que pour la première, très variéedans ses combinaisons, il faut plus de connaissanceset d’habilité et que pour la seconde, où l’on risque detout perdre en une journée, il faut plus de caractèreet plus d’audace.