DES BOUCHES A. FEU.
3 t
n’éclata qu’au troisième coup, avec une charge de loi livres7 onces.
Oh coula à Finspang, en i 8 i 5 , un canon de 18 qui s’étaitcourbé dans le moule. Foré droit, l’épaisseur du métal à l’undes tourillons était de 3 pouces, tandis qu’elle n’était que de2 pouces 1/4à l’autre tourillon; malgré cela on 11e put le faireéclater, bien qu’on l’ait soumis aux plus forts coups d’épreuves.
Un canon de t8, coulé à Stafsjo, qu’on voulait faire éclater,fut soumis aux épreuves suivantes :
On commença par tirer avec 12 livres 6 onces de poudre etun boulet : on augmenta ensuite successivement la charge jus-qu’au neuvième coup, pour lequel elle était de j 7 livres 6 onces.Au dernier coup la pièce se brisa, ayant dans le recul heurtécontre une pierre.
Un mortier de 80 livres, coulé à Finspang, soutint# 19 coups,tirés sous tous les angles jusqu’à celui de 70 degrés, avec 2 1. .1/2de poudre.
Un autre mortier de 5 o livres, coulé dans la même fonderie,ne soutint que i 43 coups, tirés à tous les degrés jusqu’à celui de45 , avec 3 jusqu’à4 livres de poudre; mais on fut obligé, pourl’achever, d’enfoncer de force un coin en fer dans une crevasselatérale à la lumière.
Cinquante canons de 6, pesant chacun 865 livres, ayant delongueur 19 calibres du boulet, et 29 d’épaisseur de métal àl’emplacement de la charge, coulés sur les dessins du généralHellwig, soutinrent les épreuves suivantes, suspendus par leurstourillons.
2 coup, tirés a 2 1. 3/A de pondre et nn cylindre de glacis de A calibres de longueur,
^ A1 3/A et 2 boulets.
2 à 1 3/4 et 4 boulet.
Un de ces canons, dont le bouton avait été rompu, futéprouvé de la manière suivante :