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FABRICATION ET DURÉE
» Les canons sont tous coulés en première fusion : on n’a pas re-connu de différence entre une premièreet une deuxième fusion.
» Cette fonte ne peut pas être appelée truitèe, mais blanche,parsemée de petits points noirs bieu distincts.
» A côté des hauts-fourneaux se trouvent toutes les autresusinespour le travail des bouches à feu. Dans un premier atelier sonttrois bancs horizontaux pour forer et tourner les canons , unemachine à tourillons dans la forme anglaise qui tourne les deuxtourillons à la fois, et une forerie verticale. Un autre ateliercontient : forges à main, deux bancs horizontaux pour foreret tourner les mortiers, etc., etc.
» Les canons sont examinés et éprouvés à l’établissement parun officier d’artillerie chargé spécialement de cette fonction.Aucune pièce d’artillerie ne peut être exportée qu’elle n’ait étéreçue, et munie du timbre de cet officier.
» Toute l’artillerie suédoise, même celle de campagne, est enfonte de fer. Les fabricans sont parvenus à alléger les bouches àfeu jusqu’au point de les rendre plus légères que nos pièces enbronze.
» Voici le relevé des épreuves qu’a subies un canon de iSfonduà Finspang en 1826 , pesant 1,972 kil.
» La barre ordinaire d’épreuve de la fonte qui, dans sa fracture,montrait une fonte compacte ayant le grain fin, mais rude autoucher et un peu blanchâtre vers les coins, fut rompue par unpoids de 255 kil.
» Le canon fut essayé le 19 octobre à une température de 4 °centigrades de la manière suivante :
Le l tr
coup avec 5 k.
950 de
poudre
et 4
boulet du poids de 8 k.
925
o«
id.
3
825
id.
3
id.
26
775
3»
id.
3
825
id.
4
id.
35
70
4*
id.
3
815
id.
6
id.
53
55
5*
id,
5
950
id.
4
id.
35
70
6*
id.
3
950
id.
8
id.
71
40
7"
id.
7
65
id.
10
id
89
25