DES DOUCHES V FEU. 9»
100 de cuivre et de la mime coulée. Ils soutinrent 1 épreuve
suivante :
N° 1. charge avec sabot conique court.700 coups.
2. id. 1,400 id.
3. Chargé avec sabot éclissc dans lequel le boulet fut
chassé avec force.- . . . 900 id.
4. id. id. 700 id.
5. Chargé avec un bouchon de foin, . . V . , 1330 id.
6. id. id. 800 id.
7. id. de terre glaise, . . . 1,400 id.
8. Chargé avec sabot en carton , ....,,. 988 id. (1).
Le canon d. 15 , chargé avec un bouchon de foin, .... 2,200 id.
Après 700 coups, le refoulement (celui des canons tirés avecdes bouclions de loin étant pris pour unité) fut :
Avec un sabot ordinaire.2,45o
Avec sabot éclisse.a,855
Avec bouchon en terre glaise.5,690
Avec sabot en carton.
La cassure des bouches à feu otFrait un gros grain et beau-coup de gerçures.
Le canon 11 0 8, après avoir tiré 800 coups, en tira i5o avecdes bandes de feutre en place de sabot.
D’après ces essais faits récemment en France, Hervé conclutcontre notre opinion exprimée antérieurement, que les fonderiesfrançaises se sont améliorées. Il ajoute que dans l’année 1G80,les bouches à feu coulées par Relier éprouvèrent un rebut de 28pour cent; tandis que de i8;o à 1826, celles qui furent couléesà Strasbourg n’eurent que 11 pour cent de rebut; attendu quesur 607, il y en eut 67 de rejetées et 21 qui le furent avec pertedu déchet pour l’entrepreneur (2).
(1 ) Voir les expériences de Toulouse consignées dans le n* du Journal de» Sciences Militairesde 1S26. f Note de Caatcur.)
(2) Ces rebuis furent de 33 pour cent. (Mémoires de ce quisest passéon fait en fonte de-puis 1CCG , etc. )