FABRICATION ET DURÉE
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sans son secours durent être rejetées. Les liarres d’épreuves coït-ées avec le minerai connu par excellence pour être si propre,len Danemark à la fabrication de l’acier, soutinrent les épreu-ves aussi bien que celles du fer qui donne les meilleures bouchesà feu. Tl est vraisemblable qu’un assortiment du fer spatiqueenroche, mêlé avec notre mine d’oxide , donnerait un fer dur ettenace , en le tirant immédiatement du haut-fourneau. Il fau-drait d’abord commencer par des essais. Le minerai en rochebrune, au contraire , ne pourrait par son mélange donner depremière fusion, la même qualité de fer, en ce que la réduc-tion du minerai oxidé et oxidulé ne peut «avoir lieu que par defortes charges de charbon, ce qui d’ailleurs fatiguerait beaucouple fourneau.
Une longue pratique a prouvé , eu Suède, que le soufre agitd’une manière semblable au manganèse. Une substance miné-rale qui n’exige pas un trop fort grillage ou un assortiment deminerais sulfureux, peut toujours donner un bon fer etce dernier minerai, ne manque nulle part. Peut-être par-viendrait-on même à améliorer un minerai moins bon. Il suffi-rait pour cela, comme on l’a déjà essayé en Suède, bien qu’enpetit, de jeter avant la coulée, sur le bain, des scories mêléesde plâtre , quoique l’addition de soufre soit avantageuse ; néan-moins le plâtre active beaucoup l’oxidation du métal.
On n’a pas encore eu suffisamment occasion d’étudier l’in-fluence d’autres mélanges. D’après des expériences faites enSuède et en Allemagne, une petite portion de cuivre paraîtavantageuse ; mais l’arsénic, le plomb et le phosphore sont nui-sibles.
Nous avons eu occasion de voir du minerai d’espèces entière-ment différentes, coulées dans plusieurs fonderies du pays. Cinqcents barres d’épreuve de dimensions entièrement semblables ,