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Expériences sur la fabrication et durée des bouches à feu en fer et en bronze / recueillies et mises en ordre par Moritz Meyer ; traduit de l'allemand et augmenté d'un grand nombre de notes relatives à cet art en général, et terminé par un résumé des expériences de 1785 à 1813 par Ravichio de Péretsdorf
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DES BOUCHES A FEU.

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prouvé clans le moulage en terre. M. Dussaussoy a exprimépour le bronze ce que nous avons annoncé plus haut à ce sujetpour le fer, que les barres dépreuve résistent dautant plusque le coulage a été fait plus chaud. Cest par cette raison queX lon ne conseille point de ralentir le feu dans le but de diminuerle déchet qui est de peu de chose plus fort. Les fondeurs fran-çais avaient obtenu i3 pour cent de déchet pendant la périodede leurs plus brillans succès. Plus tard on ne leur a accordéque 61/2 et même pendant longtemps seulement 4 (aujourdhuiils en ont 5 ). Les hommes expérimentés attribuent à cettecirconstance linfériorité des nouvelles bouches à feu fran-çaises (i ).

Dans les fours ordinaires lon fond le bronze, on ne par-vient jamais à la température que lon peut donner au fer dansles fours à réverbère; il narrive jamais quà la chaleur rouge ;si on le tient longtemps à cette température il brûle fortementen prenant la couleur vert deau : les fondeurs le considèrentcomme propre à être jeté dans les moules , quand les scoriescoulent comme de leau et que la surface du bain forme unmiroir parfait ; des barres de fer tenues au-dessus, sy réfléchis-sent parfaitement.

On met beaucoup dimportance pour le moment de mise delétain. Chaque fondeur a sa pratique, et il ny a encore riende bien certain à cet égard. Cependant comme lon doit brasserfortement en mettant létain qui refroidit toujours un peule bain, on doit encore, après cette opération, donner une très-forle chauffe. Il est vraisemblable quil serait avantageux de

(1) Lexpérience a fait reconnaître quen exploitant bien les scories et les terres demoules, le déchet était toujours au-dessous de 5 pour 100, quelque soit la durée de lafonte et le degré de chaleur du métal pour la coulée.

(Noie du traducteur, J