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LE DUC DE WELLINGTON.
« mettra fin aux affaires de la Péninsule, et vengera« l’Europe et l’Asie, en terminant cette seconde guerre« punique. «
Son exaltation est si grande, sa foi dans le systèmecontinental si absolue, que, dans ce même discours,voulant justifier la confiscation des Etats Romains, ilparle du pouvoir des papes en termes très-violents ;il appelle ce pouvoir un scandale qui dure depuis dessiècles, et il ajoute : « J’ai mis fin à ce scandale pourh toujours. J’ai réuni Rome à l’Empire. » —Il continuesur le même ton : « J’ai également réuni la Hollande« à l'Empire. Elle n’en est qu’une émanation. Sans elle« l’Empire ne serait pas complet.
Dans un rapport officiel sur la guerre d’Espagne, *on trouvera cette singulière bravade : « Nous aurions« ramené les Anglais jusques à Lisbonne et nous les« aurions écrasés... si nous n’avions pensé que le mo-« ment de la catastrophe n’est pas encore venu, »
Quand le Moniteur parle des opérations militairesdu général Wellesley, c’est pour signaler ce généralcomme un officier incapable, téméraire, présomptueuxet ignorant; et il lui est arrivé d’ajouter l’oracle quevoici : « Nous devons souhaiter que le général Wel-« lesley commande toujours les armées anglaises. Du« caractère dont il est, il essuiera de grandes cata-« strophes. »