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à nos réunions. Ce n’est pas assez dire : unecollaboration de cette nature, où tous mettentleurs travaux, leurs idées, leur génie en com-mun, finit par faire naître un sentiment plusprofond, et nous laisse tous pénétrés de l’idéeque, si jamais un accord pareil pouvait s’étendreà d’autres objets, la civilisation marcherait àgrands pas à la conquête du monde.
11 y avait sans doute quelque chose de celadans tous les esprits; car l’idée étant venueà quelques-uns que la prochaine Conférencedevrait se tenir à Paris et coïncider avecl’Exposition universelle , l’idée fut immédiate-ment accueillie par tous les délégués des diversÉtats. M. le Ministre des Affaires étrangères,consulté à cet égard, répondit immédiatementque M. le Président de la République verraitavec satisfaction la réunion à Paris de tous lesdélégués des États associés dans cette œuvrescientifique, et, sur cette bienveillante assu-rance, un vote unanime des Membres de laCommission permanente décida que la prochainegrande session triennale, celle de 1889, se tien-drait à Paris .