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Communications astronomiques de l'observatoire cantonal : faites à la société des sciences naturelles de Neuchâtel en 1860-61 / par Dr. Ad. Hirsch
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mas, et par M. Warren de la Rue Rivabelloza, à desstations distantes entre elles de 9 m de temps, et sur lacirconstance que la zone, les protubérances les pluslongues et les plus variées se sont montrées, correspondà la zone des taches du soleil; enfin il remarque quil napas pu produire les protubérances artificiellement.

M. LeVerrier sexprime ainsi : « Quant aux appendicesrougeâtres, on ne saurait sen rendre compte par les seuleslois de la diffraction; mais comme ils sétendent beaucoupmoins que lauréole, comme leur distribution ne laisseapercevoir aucune relation connue avec la configurationdu profil de la lune, on na véritablement aucune raisonde leur contester une existence réelle. Laissons donc jus-quà plus ample examen les protubérances au soleil, l'au-réole au pur espace la diffraction sopère. »

M. Petit, sans oser formuler une conclusion nettementtranchée, croit pouvoir dire néanmoins quil lui paraîtpossible de rattacher assez convenablement les protubé-rances observées à la présence de certaines taches sur lemême contour.

M. Warren de la Rue sappuie sur le contour intérieurtrès-irrégulier de quelques protubérances, trop irrégulierpour quon pùt lattribuer à des montagnes vues en profilsur le bord de la lune, et surtout sur la protubérancecomplètement détachée de la lune. Quant à cette derniè-re, il faut rappeler que lhypothèse optique lexplique ensupposant quon ne voit sa partie inférieure que parcequelle aurait une couleur blanchâtre qui se confondraitavec celle de la couronne.

M. Gautier enfin donne comme premier argument puis-sant pour la réalité des protubérances, leur apparition enbeaucoup plus grande abondance dans les régions tout-à-fail voisines du bord du soleil, et ensuite lapparencemême, si nettement définie des protubérances, quelle nepeut dériver que dun objet réel et matériel.