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CHiriTMi V.
D’APRÈS L
DE COTTE.
1MÉTHODE
DES CARRÉS
DE TEMPÉRATURE.
D’APRÈS
l’observation.
1839.
10 ,S mai.
9,3 mai.
10 mai.
1840.
4
2,2
28 avril.
1841.
23,3 avril.
23 avril.
24
1842.
22,5
27,3
28
1843.
19,5
19,7
20
1844.
22,0
23,5
25
Moyenne.
27 avril.
27,5 avril.
27,5 avril.
Ces résultats laissent la question indécise à l’égard du lilas,, puis-qu’on arrive à la même époque ; mais des expériences récentes faitesdans une serre sur l’époque de la feuillaison et de la floraison du lilasYarin, montrent que la somme des carrés la détermine d’une manièresurprenante. ( Mémoires de l’Académie de Belgique, t. XIX, n° 4 duBulletin.)
Quoi qu’il en soit, M. Quetelet considère que le nombre 4290 estcelui qui doit être attaché à la floraison du lilas sous le climat de laBelgique (Bruxelles), et par suite sous un autre climat. Il s’ensuit quelorsqu’on connaît depuis U instant du réveil des plantes les tempéra-tures successives qui ont été observées, on peut calculer à priori l’é-poque de la floraison, et réciproquement. Il en est de même pour lesautres plantes. Ces considérations ne sont pas sans importance poursavoir si la culture d’une plante est possible ou non dans un climatdonné.
Quant à la troisième condition, celle qui est relative à l’état de laplante antérieurement à son réveil, elle consiste à prendre en consi-dération les modifications que la plante a pu éprouver pendant l’hiver,modifications qui sont cause que la plante, au moment de son réveil,a déjà un degré de développement plus ou moins avancé, dû à unesuccession de températures plus ou moins élevées, qu’il faut supputeren relevant les températures supérieures à celle qui est relative au ré-veil de la plante. La somme des carrés de ces températures forme unnombre particulier à chaque année et à chaque plante, dont il est in-