CHAPITRE TI.
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2° On évalue la chaleur solaire transmise au sol ;
3° On observe les nuages eux-mémes.
Dans les observatoires on s’en tient à cette dernière méthode; maisdans l’impossibilité où l’on est de préciser au juste les différents étatsdes nuages, on se borne quelquefois à faire trois classes de jours : lapremière comprend les jours absolument clairs; la deuxième, les joursmoyens sans indiquer l’étendue approximative des nuages ; la troi-sième, les jours complètement couverts.
D’autres fois, on augmente le nombre de ces classes, et le degré desérénité est indiqué par un chiffre. Le zéro correspond à un ciel entiè-rement couvert, et le nombre 10 à un ciel entièrement serein.
D’après la marche de l’évaporation de l’équateur aux pôles, quest en rapport avec celle de la diminution de la température avec lalatitude, on conçoit que c’est soîis les latitudes moyennes que leciel est le plus brumeux, et où l’air par conséquent perd le plus desa transparence.
Le tableau ci-joint donne la distribution de la lumière dans diffé-rents lieux, rangés par ordre de latitude. ( Traité d’agriculture,deM. de Gasparin, t. II, page 213. )