ctiAPrrnto vu.
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les différents mois, à Y Annuaire météorologique de France (1851),p. I37ctsuiv.
Quantité de pluieannuelle.
Quantité relative.
. A PARIS,
32 ans (1317 à1848.
3a £
mill.
576,79
100
mill.507,4188
A BESANÇON,4 ans
(1846 à 1849'.
r-cr
mill.
1190
100
fi-W;
3
03. £
mill.
840
71
YORK,
3 ans (1833 11 1835).
o 3
mill.
545,25
9 et«
% l>3 ® ffcC l = B
B B o
u> C ét'
2 .
mill.444,72
CL ^ S
2. Va ï
, 2 »•
mill.
294,75
54
Ces résultats nous montrent, comme on l’avait déjà observé dansd’autres pays, qu’il pleut davantage dans les régions basses que dansles régions élevées.
A Paris, deux udomôtres placés à 28 mètres de différence de hau-teur donnent des quantités de pluie dans les rapports suivants :
Le plus élevé. 1,0
Le plus bas. 1 ,t 3
Ces différences varient suivant les saisons, dans les rapports ci-après :
Pour le plus élevé. Pour le plus bas.
Hiver. 1 1,006
Printemps. 1 1,004
Été. l 1 ,ot G
Automne. t l,oi5
Pour montrer quelle peut être l’influence des causes locales sur lespluies en France dans dos localités qui no sont pas à la même hauteurau-dessus du niveau de la mer, nous prendrons différentes stationsdans les vallées du Rhône et de la Saône (de Gasparin, Cours d'agri-culture, t. Il, p. 252) :