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Troisième partie.
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TROISIEME PARTIE.

Jean Maillet, habitant à Vaulruz, obtint, en 1715, la permis-sion de construire un artifice solide et permanent pour faireabondante et bonne farine.

L’industrie des fromages était considérable. Pour prévenir lesfraudes et conserver à l’étranger la réputation de cette denrée, onprescrivit, en 1735, aux marchands de fromages, de les faire pe-ser à la douane, sous peine de confiscation. Le paiement devait sefaire en grosses espèces d’or et d’argent, et le prix devait êtrefixé d’avance.

Les chiffres suivants donnent une idée du prix des denrées :

Le vin de Bourgogne, qui, en 1704, ne coûtait encore que sixcruches le pot, doubla bientôt de prix. Une livre de brochet étaittaxée quatre batz *, la livre de beurre dix cruches (1741), la livrede grosses truites quatorze cruches. On paya, en 1700, quarante-huit liv. dix mains de papier bleu et deux mains de papier lon-geant.

Alors étaient de cours les espèces suivantes :

En or : louis vieux et pistoles d’Espagne, à 128 bz.; louis ausoleil et au poupon, à 155 batz; louis à la croix de Malte et auxdeux LL., à 188 batz; louis au quatre écussons, valant 232batz et demi; pistoles d’Italie, à 120 batz; de Gênes, à 122;ducats de 68 batz.

En argent : écus patagons de 32 batz; écus de France de 34batz ; philippes de 35 batz ; ducatons de 48 batz ; de batz detoute espèce, etc.

Le mounayeur Conrad fut autorisé, en 1656, à battre des du-cats. U en existait déjà depuis 1636, avec la croix d’un côté, surle revers St. Nicolas.

1 C’est le prh d’à présent.