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Troisième partie.
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CHAPITRE IX.

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Cependant on refusait toujours de communiquer soit l’acte de1387, soit celui de 1404. On ne voulut même plus permettre à labourgeoisie de s’assembler, sauf indication préalable du but.

Voici comment s’exprime à cet égard le gouvernement, danssa lettre du 2 Juillet, à ses représentants à la conférence : « Nous» sommes décidés à ne prendre nullement en considération les re-» présentations de la bourgeoisie et à n’y faire aucune réponse. »

( Wir uns wirklichen entschlossen auf die letzte bürgerli-che Représentation im mindesten nicht zu attendirent undalso dersclben mit keiner Antwort zu begegnen.)

Les arrêts domestiques furent infligés à Etienne Gendre, quiavait manifesté son opposition avec trop de franchise. La lettre du4 Juillet l’appelle dieser unruhige Pursch. (Lettre aux députésfribourgeois à la conférence.)

Enfin, le 25 Juillet, on notifia à la bourgeoisie, ainsi qu’auxanciennes terres, le terrible ultimatum formulé par la conférence,sous le titre : Conseil amical fédéral (freundlich eidgenôs-sischer Roth) signé le 12, par la conférence, et adopté par legouvernement de Fribourg.

Il comprenait quatre articles : le 1" concernant la noblesse, le2 d la bourgeoisie, le 3 n,e la campagne, le 4™' la constitution, tousaccompagnés d’un supplément explicatif.

1° La transaction proposée entre la prétendue noblesse et labourgeoisie secrète contenait des dispositions que Molière eûtadmirablement utilisées pour la composition du bourgeois-gen-tilhomme.

Ce fut alors que parut le fameux règlement du Conseil sou-verain de la ville et république de Fribourg , relativementà l’introduction de l’égalité des familles patriciennes et deleurs titulatures (17 et 18 Juillet 1782). Ce document suffit àlui seul pour livrer ce gouvernement d’usurpateurs à la honte età la risée publique.