CONCLUSION.
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s
bout par la politique humaine n’ont caché et travesti plusétrangement les éternels et divins compartiments desfleuves, des mers et des montagnes.
Et, tôt ou tard, les nobles nations du Rhin y réfléchiront,c’est d’elles que le congrès s’est le moins préoccupé. On apu entrevoir dans ces quelques lignes nécessairement som-maires avec quel dédain le congrès a traité l’histoire, lepassé, les affinités géographiques et commerciales, tout cequi constitue l’entité des nations. Chose remarquable, ondistribuait des peuples et l’on ne songeait pas aux peuples.On s’agrandissait, on s’arrondissait, on s’étendait, voilàtout. Chacun payait ses dettes avec un peu de la France . Onfaisait des concessions viagères et des concessions à réméré.On s’accommodait entre soi. Tel prince demandait desarrhes; on lui donnait une ville. Tel autre réclamait unappoint; on lui jetait un village.
Mais sous cette légèreté apparente, nous l’avons indiqué,il y avait une pensée profonde, une pensée anglaise et russequi s’exécutait, disons-le, aussi bien aux dépens de l’Alle-magne qu’aux dépens de la France. Le Rhin est le fleuvequi doit les unir; on en a fait le fleuve qui les divise.